Atlas des mythes · Mythes abrahamiques
La croix et le tombeau vide
Le bras où Jésus meurt puis où le tombeau est trouvé vide
Dans l'un des bras du fleuve, l'histoire de Jésus se termine d'une manière à la fois triste et lumineuse. Des hommes puissants, qui n'aiment pas ses paroles, décident de le faire mourir. On le cloue sur une croix de bois, tout en haut d'une colline. Jusqu'au bout, il continue de pardonner, même à ceux qui lui font du mal : c'est là son plus grand geste de don, offrir sa vie sans rendre le mal pour le mal. Ses amis, le cœur serré, déposent son corps dans un tombeau creusé dans le rocher et roulent une grande pierre devant l'entrée. Mais très tôt le matin, deux jours plus tard, des femmes viennent et découvrent la pierre roulée sur le côté : le tombeau est vide. Le récit dit alors que Jésus est vivant d'une manière nouvelle. C'est cette grande espérance qu'on appelle Pâques : après la nuit la plus sombre, la lumière revient.
Ce que ça veut dire
Dans le bras chrétien, Jésus meurt sur la croix par amour et son tombeau est trouvé vide : c'est Pâques, la fête de l'espérance.
Le sais-tu ?
Le mot « Pâques » vient de la Pâque juive, « Pessah », la fête du passage : les chrétiens y ont vu le passage de la mort à la vie.
Autre version
Christianisme : Jésus meurt crucifié puis ressuscite le troisième jour (Pâques). Islam : Jésus n'est ni tué ni crucifié, Dieu l'élève vivant au ciel (Coran, sourate 4). Judaïsme : pas de résurrection reconnue.